|
Plastique et développement durable… Si c'est possible |
|
|
|
|
Plastique et développement durable… Les deux termes semblent antinomiques. C’est sans compter sur la ferveur de Michel Loubry, Directeur Ouest Europe de PlasticsEurope, qui démontre ici par A + B que le plastique peut aussi être considéré comme moyen d’économie d’énergie et de ressources. Zoom sur une matière première fortement décriée mais qui n’a pas dit son dernier mot.
|
|
|
forces et faiblesses de l'agriculture biologique |
|
|
|
|
|
Sans pétrole mais pas sans énergie |
|
|
|
|
« L’humanité peut vivre sans pétrole mais pas sans énergie ». C’est en ces termes que Jean Jacquinot, conseiller scientifique auprès du Haut Commissaire à l’énergie nucléaire, entame son interview. Mais à quelles sources d’énergies avoir recours ? Dans un contexte où 1,6 milliards d’humains n’ont toujours pas d’électricité et où la population mondiale augmente continuellement, la seule maîtrise de l’énergie combinée à l’utilisation, même massive, des énergies renouvelables ne sauraient satisfaire l’ensemble des besoins. Et Jean Jacquinot de renchérir : « la paix mondiale dépend de la solution qui permettra à tous d’avoir accès à l’électricité. » La solution, ce physicien la propose : le recours à l’énergie nucléaire. Pas celle récupérée selon les méthodes de nos parents, mais celle de demain, celle de la fusion. La phase d’expérimentation est aujourd’hui en cours, à Cadarache, où se déroule le Projet ITER, Réacteur Expérimental Thermonucléaire International. Elle vise à démontrer la faisabilité scientifique et technique de la fusion nucléaire comme source d’énergie. Explications vidéos ci-dessous.
|
|
|
Economie Ecologique : changeons les modalités de calcul de la croissance ! |
|
|
|
|
L’espoir existe de parvenir à concilier économie et écologie. A une condition toutefois, arrêter de parler de croissance, ou, tout au moins d’une croissance fondée sur le PIB. Le monde bruisse ainsi de prises de positions. Pour les uns, l’écologie représente un nouveau vecteur de croissance. Pour les autres, il faut presque tout arrêter et consommer raisonnable. Vraies questions de fond ; mauvaises manières sans doute de les poser. Faux débats donc ? |
|
Lire la suite...
|
|
|
Voix pour une autre voie contre la pyrale et la sésamie |
|
|
|
|
En France, les deux principaux insectes ravageurs du maïs sont la pyrale et la sésamie. Une méthode de lutte biologique contre la Sésamie, basée sur une solution mécanique, efficace, rentable et totalement respectueuse de l’environnement, a été proposée en 1995. Cette technique, primée en 1996 par l’Association Française pour l’Avancement des Sciences, s’est avérée efficace pour lutter aussi contre la pyrale. Elle reste pourtant méconnue car la culture du maïs BT, génétiquement modifiée pour résister à la pyrale et à la sésamie, est présentée comme la seule solution vraiment efficace. Cette vidéo a pour objectif de montrer qu’il est possible de faire autrement. Le Sésamor, solution mécanique de lutte biologique, n’est plus commercialisée faute de commande. L’entreprise LAFFORGUE (St Jean Poudge dans le Gers) est prête à relancer la production pour un minimum de 20 intéressés. Le prix du Sésamor est à ce jour de 6000 euros.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
|